Apothéis - apoteiz

apotheiz

(qui devient localement « à poteis » - on entend aussi que la maison « a un potéis ») n’est donc ni plus ni moins qu’une déformation du mot français « appentis », alors que dans la zone étudiée, architecturalement, il s’agit bien d’un avant-corps et non d’un appentis.>br> Essentiellement en Cornouaille, dans les monts d’Arrée et dans le sud du haut Léon, le terme de apoteiz est toujours en usage. Dans la plus grande partie du haut Léon, on dit apothis taol (avancée de la table). De même, dans le bas Léon, on désigne cette caractéristique architecturale, souvent de structure semi-circulaire, comme avans taol. En Trégor finistérien, entre Plougasnou et Botsorhel, tout comme dans la région de Plestin-les-Grèves et Plouaret, c’est le terme kuz tol (cache table) qui est utilisé.
En 1732, Grégoire de Rostrenen, dans son Dictionnaire François-celtique ou François-breton7 donne les mots appantéiz, apateiz, appenteiz ou appoteiz pour le « toit qui n’a de pente que d’un côté ». A cette période, le type, avec un grand nombre de variantes, est largement répandu dans la zone indiquée.

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